Vendredi 12 février 2010
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16:44
Trajet Dakar Bakel (1ère manche)
Dakar, dimanche 24 janvier, début de matinée...
Grâce vous sera faite de la narration concernant le trajet aérien et de notre arrivée chez notre hôte et ami ...Celui-ci nous ayant offert gentiment le gîte et le couvert dans sa demeure à l'est de
Dakar, à Tiaroye-mer précisément. ( à vos cartes...)
Après une nuit passée à écouter l'océan se lamenter dans ses ascensions incertaines de la grève, devinant de grondements en glougloutements périodiques l'avancée des eaux sur le sable...
Revoici le temps des palabres et des doux instants de négociations. Moments incertains où la patience occidentale est titillée jusque dans ses derniers retranchements...
Notre carosse, rutilant, piaffant de manger du goudron et accessoirement un peu de
terre sablonneuse à souhait est là, toutes portes ouvertes comme une invition à l'aventure..
Quand les valises engrossées de tous nos désirs pour la "bienvenue" se sont enfin détachées de nos bras engourdis. Quand, alanguies sur la sable, elles attendent un (voir deux) bras téméraires afin
d'être transportées au plus haut point de notre char métallique.
Voici venir le temps du bémol d'avant départ, celui qui vient vous gâcher votre envie de voyage..
Musicalement parlant, c'est toujours une altération, mais d'ordre financière qui vient troubler cet instant. Malgré les acquis de la veille, âprement négociés et considérés comme définitifs, il
survient toujours une clause rédhibitoire au départ, un alinéa suspensif autant surprenant qu'incongru qui vient relancer la négociation...
Inexorable, le sablier égoutte les minutes tandis que le soleil tente le zenith par la face est.
Et nous ?
Nous sommes là, tous les sept, plus ou moins attentifs au déroulement des négociations, qui un rajout de tant pour les bagages, qui une diminution de tant sur le trajet...parole et parole et
parole....lalalala...
Et puis, en voiture Simone..la machine s'ébranle, les bagages escaladent le mini-bus, les passagers envahissent les sièges et roule chauffeur...

Nous sommes parti, plein est, vers le plus chaud...
haut les coeurs qui n'en veut pas n'en dégoutte pas les autres...allez une douzaine d'heures de trajet c'est pas la mer à boire.

Les choses changent au pays du baobab, à chaque nouveau séjour les évolutions se font sentir....
Les camions maliens surchargés qui faisaient les délices des photographes se font plus rares, les contrôles policiers plus fréquents y sont certainement pour quelque chose.
Le folklore cède un peu le pas à la sécurité..
Nous voyageons dans un quasi confort, relativement aux expériences passées, notre mini-bus semble en forme et à 8 dans un 14 places notre espace vital est "correct".
Quoique ..14 places occupant 3 banquette, en y réfléchissant un peu ça ressemble à une publicité pour "La Monégasque", vous savez les p'tites boîtes rouges et bleues contenant des familles de
sardines...Pour l'instant nous ne sommes que 8 alors, Inch'Allah..
(à suivre)
Par Chrisnique
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BLEMENTS DE FROID ME RAMENE AU JOUR D'AUJOURD'UI